10 avril 2009
29 mars 2009
The Revolution Will Not Be Televised
Gil Scott Heron – 1970
You will not be able to stay home, brother.
You will not be able to plug in, turn on and cop out.
You will not be able to lose yourself on skag and skip,
Skip out for beer during commercials,
Because the revolution will not be televised.
The revolution will not be televised.
The revolution will not be brought to you by Xerox
In 4 parts without commercial interruptions.
The revolution will not show you pictures of Nixon
blowing a bugle and leading a charge by John
Mitchell, General Abrams and Spiro Agnew to eat
hog maws confiscated from a Harlem sanctuary.
The revolution will not be televised.
The revolution will not be brought to you by the
Schaefer Award Theatre and will not star Natalie
Woods and Steve McQueen or Bullwinkle and Julia.
The revolution will not give your mouth sex appeal.
The revolution will not get rid of the nubs.
The revolution will not make you look five pounds
thinner, because the revolution will not be televised, Brother.
There will be no pictures of you and Willie May
pushing that shopping cart down the block on the dead run,
or trying to slide that color television into a stolen ambulance.
NBC will not be able predict the winner at 8:32
or report from 29 districts.
The revolution will not be televised.
There will be no pictures of pigs shooting down
brothers in the instant replay.
There will be no pictures of pigs shooting down
brothers in the instant replay.
There will be no pictures of Whitney Young being
run out of Harlem on a rail with a brand new process.
There will be no slow motion or still life of Roy
Wilkens strolling through Watts in a Red, Black and
Green liberation jumpsuit that he had been saving
For just the proper occasion.
Green Acres, The Beverly Hillbillies, and Hooterville
Junction will no longer be so damned relevant, and
women will not care if Dick finally gets down with
Jane on Search for Tomorrow because Black people
will be in the street looking for a brighter day.
The revolution will not be televised.
There will be no highlights on the eleven o’clock
news and no pictures of hairy armed women
liberationists and Jackie Onassis blowing her nose.
The theme song will not be written by Jim Webb,
Francis Scott Key, nor sung by Glen Campbell, Tom
Jones, Johnny Cash, Englebert Humperdink, or the Rare Earth.
The revolution will not be televised.
The revolution will not be right back after a message
about a white tornado, white lightning, or white people.
You will not have to worry about a dove in your
bedroom, a tiger in your tank, or the giant in your toilet bowl.
The revolution will not go better with Coke.
The revolution will not fight the germs that may cause bad breath.
The revolution will put you in the driver’s seat.
The revolution will not be televised, will not be televised,
will not be televised, will not be televised.
The revolution will be no re-run brothers;
The revolution will be live.
5 février 2009

Kouchner ou l’art de passer en 40 ans du sans-frontièrisme au Sarkozisme en passant tour à tour par le médiatisme, le tiers-modisme, le compassionisme, l’accablisme, l’interventionisme, le militarisme, le radicalisme, le miterrandisme, le socialisme, le parisianisme, le bobo-isme, l’affairisme, le Total-isme, le bushisme, et le france-Africanisme…
Sans conteste un parcours honnête pour un homme de conviction…
21 janvier 2009

« En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l’espoir à la peur, la volonté d’agir en commun au conflit et à la discorde… »
« La question n’est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu’une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n’est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l’étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent – non par charité mais parce que c’est la meilleure voie vers le bien commun… »
« En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l’idée qu’il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l’Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité… »
« Nous allons commencer à laisser l’Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d’anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète… »
« Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces.
Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d’une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d’être indifférents aux souffrances à l’extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui… »
Barack H. Obama – 20 janvier 2009
18 janvier 2009
Trouvé dans Libé :
“Un jeune gendarme d’un département du centre de la France vient de faire fondre son pistolet semi-automatique Sig Pro en le passant au four pour le faire sécher !
Après l’avoir très consciencieusement nettoyé à l’eau savonneuse puis rincé, il l’a mis dans un four électrique, thermostat 7. Appelé au téléphone, il l’a laissé ainsi pendant près de 20 minutes, avant de le retrouver fondu et totalement hors d’usage. Le gendarme a expliqué qu’il n’était pas le seul à agir ainsi et qu’il l’avait déjà fait à plusieurs reprises, pour des durées plus courtes (10 minutes) sans que rien de fâcheux ne se produise. En apparence, en tout cas, car des déformations invisibles de la carcasse de l’arme peuvent se produire, rendant son usage dangereux. La pratique semblait courante avec le Mac 50, l’ancien pistolet en dotation. Mais il y a une différence de taille entre les deux armes : l’ancienne était en métal, la nouvelle en polymère – une matière qui supporte mal le four thermostat 7 !”

4 janvier 2009
Il y a quelques jours, Dieudonné faisait applaudir sur la scène du Zénith Robert Faurisson, négationniste notoire, terme qu’il renie, lui préférant celui de révisionniste.
Battage médiatique instantané, indignation générale, protestation unanime.
Dieudonné a t’il pété un câble comme je l’entends autour de moi au agit-il de façon rationnelle. Rappelons qu’il a, il y a quelques mois, fait parrainer une de ses filles par Jean-Marie Le Pen.
A l’écouter, ses deux dernières sorties, volontairement provocatrices, ne sont pas gratuites. Elles avaient trois buts :
– Dénoncer la vison superficielle des médias qui ont tôt fait de dénoncer et d’exclure ceux qui ne sont pas dans la norme et ne respectent pas les codes communément admis.
– Sortir de l’ostracisme médiatique dans lequel il est plongé depuis le fameux sketch sur le plateau de Marc-Olivier Fogiel.
– Pousser les limites de la liberté d’expression le plus loin possible, au prix des plus énormes provocations.
On pourrait parler de happening, de performance politico-culturel, dans le sens où l’entendent les artistes contemporains.
Acte I
Quoi de mieux que de demander à Jean-Marie Le Pen de parrainer sa fille. La bombe médiatique assurée. Et effectivement, c’est la curée. Tout le monde s’empresse unanimement de fustiger le geste sans même tenter de comprendre ce qui a pu l’amener.
Démonstration réussie pourrait-on penser.
Acte II
Faurisson au Zénith ? «Une bombe médiatique artisanale, de ma fabrication, dit Dieudonné. Fallait que je trouve plus fort que Le Pen. Tu peux pas faire deux fois un coup avec le même personnage. Et puis moi je ne suis pas du Front national, j’en ai rien à foutre de ça.»
Comment faire mieux que ce premier coup d’éclat. «Ce n’était pas évident de trouver plus infréquentable que Le Pen». Faurisson, il en parle comme «un poids lourd. Même moi il m’a choqué. (…) A côté Le Pen, c’est Casimir dans l’Île aux enfants. C’est Lorie.»
Et c’est parti : Remise du «prix de l’infréquentabilité et de l’insolence» par Jackie, son fidèle assistant vêtu d’un costume de déporté «son habit de lumière» à Robert Faurisson qu’il fait applaudir par les quelques 5000 personnes présente ce soir là au Zénith. Combien dans la salle connaissent réellement Robert Faurisson et ce qu’il représente.
Qui est Robert Faurisson ? Deux sorties résume bien le personnage :
En 1990 : « le mythe des chambres à gaz est une gredinerie et j’ai d’excellentes raisons de ne pas croire à cette politique d’extermination des Juifs, ou à la magique chambre à gaz, et on ne me promènera pas en camion à gaz. »
En février 2005 sur la chaîne iranienne Sahar 1. Il contestait l’existence d’une tentative d’extermination des Juifs par le régime nazi, affirmait que les nazis cherchaient une « solution territoriale » consistant à installer les Juifs dans un autre pays (comme la Palestine) pour qu’ils ne soient plus des « parasites » et attribuait à des épidémies les décès des personnes dont les cadavres apparaissent sur des photographies.
« Il n’a jamais existé une seule chambre à gaz d’exécution chez les Allemands, pas une seule. (…) Par conséquent, ce que des millions de touristes visitent à Auschwitz, c’est un mensonge, c’est une falsification, c’est une tromperie pour touristes ».
Dieudonné ne l’a évidemment pas choisi au hasard. Il le fait en connaissance de cause. L’effet n’en sera que plus retentissant.
D’où viennent mes réticences ? Pas de Faurisson ou de ces propos. Je suis un farouche partisan de la liberté d’expression et pense qu’il est toujours préférable de combattre ces idées par l’éducation et la réflexion que par des jugements de cours ou de la censure. Cf un post précédent sur Jean-Marc Rouillan.
Non ce qui me semble inacceptable c’est de le faire applaudir par des jeunes ignorants tout ou à peu près de ce qu’il représente et de ce que ces applaudissement peuvent signifier. Sans le vouloir, ou en considérant que cela fait partie des dégâts collatéraux, Dieudonné participe à la réhabilitation pour une partie de ces jeunes d’une belle crapule, le mot est faible. En voulant dénoncer la manipulation médiatique des foules par une désinformation constante, il utilise les mêmes procédés en manipulant à son tour une bonne partie de son public et en jouant sur son inculture.
La fin ne justifie pas les moyens, la fin est dans les moyens.
Si cela s’était passé sur un plateau de télé, pas de soucis, cela participait effectivement d’une provocation à visée politique et défendable à ce titre, même si l’on n’en partage ni la forme ni le fond. Mais le faire en public et faire participer à ce jeu une foule ignorante et facilement manipulable, quoi de plus simple à manipuler qu’une foule, me semble irresponsable voire dangereux.
Il s’est expliqué en public sur son geste, mais plus tard, dans son théâtre, devant une centaine de spéctateurs.
envoyé par labanlieuesex
Comment faire alors pour que Dieudonné puisse retrouver droit de citer sans avoir à utiliser toutes ces outrances. Je n’en sais rien. Peut-être est-il hélas trop tard. Le faussé qui s’est creusé est me semble t’il trop profond pour qu’il retrouve un jour droit de citer sur les plateaux télévisés, si ce n’est celui de Fréderic Taddei.
Extrait :
20 décembre 2008

A l’heure où la cavalerie australienne récupère Yann Hélies, sauf à défaut d’être sain, les cowboys de tête du Vendée Globe sont en passe de quitter l’Indien, fourbus et soulagés.
Comme le veut l’usage, la patrouille a cru impunément traverser le territoire ennemi mais cette fois, le scénariste s’est un peu emmelé les crayons…
L’indien a déterré la hâche de guerre et fini par scalper deux mâts, deux safrans, une quille et un fémur, et contraint un brave à rebrousser chemin.
Les premiers ont préféré abandonner le combat dans une fuite désepérée pour échaper au désastre… N’est pas John Wayne qui veut…
A l’heure d’attraper le Pacific Express, la tête de la caravane espère enfin retrouver une mer plus ordonnée, propice à de longues chevauchées, priant que le Pacifique saura se montrer aussi clément que son nom pourrait le laisser penser.
Il est toujours permis de rêver.
7 décembre 2008
670 miles de retard il y a deux semaines soit deux jours de retard et une 22ème place après avoir du rentrer aux Sables pour un problème électrique.
15 jours plus tard, Le Mich’ a grapillé près de 600 miles et 15 places pour se retrouver en 7ème position à 90 miles du premier soit à peine 5 heures…

Le professeur comme on le surnomme dans le milieu est en train de donner la leçon au troupeau.
Dans la joie et la bonne humeur :
« Je croque des milles. J’ai pris un programme de fidélisation. Plus je gagne des milles, plus j’aurai de cadeaux !…J’ai regardé le dernier classement mais j’ai du mal à me faire une idée de ce que traversent mes camarades de jeu. Je suis le premier à monter en cadence en touchant le vent. L’anémomètre est monté de 5 noeuds le temps de vous téléphoner, là, j’ai 39 nœuds. Mais bon, si on arrête de vivre dès qu’il y a 35 nœuds, il ne faut pas faire le Vendée Globe et il ne faut pas aller dans les mers du sud… »
Petite leçon d’orthographe du professeur :
« Saut du lit.
A force de faire des sauts de vagues, souvent, ou de cabri, parfois, ou même de puces, quand le vent fait défaut, il me vient une blague à 2 balles pour dérouiller ce cerveau perdu dans les brumes sudistes : Il était une fois un sot qui se promenait à dos d’âne, il portait dans la main droite un seau d’eau, et dans la gauche, le sceau du roi, l’âne, tentant un saut, trébucha, les trois [so]s tombèrent. Dans une dictée, comment écris-tu le dernier |so] de la phrase ?
Allez les Pivot, j’attends la réponse.
Mich »
A ce rythme c’est soit la casse, soit la victoire. Je mets un petit billet pour la deuxième proposition. Ce serait trop bête après de tels efforts.
L’aventure du Vendée ressemble quand même furieusement cette année à une régate classique entre 3 bouées avec les 3 caps (Bonne Espérance, Leeuwin, et Horn) pour point de répère. Le vieux Loïc (Peyron), rescapé de la première édition, accuse un peu le coup. Un peu désabusé de se retrouver au milieu d’une meute lancée à fond. Plus de place à l’esthétique, à l’aventure. Un seul mot d’ordre : A fond !!!
Même son de cloche pour le vieux Jean (Le Cam) !
« On est une bande dix fous furieux. Mais jusqu’où ça va aller ? On est largement à la limite de se mettre dans le rouge. Ce n’est pas raisonnable… (rires) Hier j’ai fait un surf identifié à 27 nœuds au GPS. Quand tu navigues comme ça et que tu te retrouves comme aujourd’hui avec 20-22 nœuds de vent, tu dis, ça y est c’est la pétole. Enfin, on est vraiment borderline. »
Ou encore de l’autre ancien, Mike Golding (dit Michel Doré):
« La course se déroule normalement. Cela ne m’étonne pas que les gens poussent leurs machines, car c’est ce qu’il faut par ici. Mais dans le sud ce sera autrement et on verra qui sera capable de pousser autant ! »
La belle histoire de ce premier quart de course reste celle vécue par Bilou (Roland Jourdain) qui s’est retrouvé à accueillir malgré lui deux passagers clandestins après son passage au large des îles du Cap Vert. Deux grillons ont élu domicile sur le 60 pieds rouge.
Un peu déboussolé par ces arrivées, Bilou a lancé un sondage sur son site concernant l’avenir des grillons :
1-Les adopter malgré leur statut de sans-papier
2-Les passer par dessus bord
3-Les utiliser pour farcir un poisson volant
4-Leur tricoter des moufles pour survir dans les froids du Grand Sud
4-Les élever pour en faire des grillons de garde
Réponse des Internautes : Les moufles pour le Grand Sud !
Petite tentative de pronostic à l’entrée des 40èmes :
Mon podium pour ce Vendée :
1- Michel Desjoyeaux
2- Roland Jourdain
3- Jean Le Cam ou Mike Golding
Réponse dans un peu plus de 50 jours…
22 novembre 2008
Ca y est, l’équateur est franchi !

© Roland Jourdain
12ème jour de course, 12ème jour de régate, 12ème jour depuis le départ des 30 marins. 4 ont déjà connu des fortunes diverses que l’on appelle de mer. L’aventure pour les autres n’a pas encore vraiment commencé. Cette première partie a plutôt des allures de transat. Pieds au plancher pour les 10 premiers. Pas de soucis d’économie comme ce fut l’habitude dans ce genre de course au long cours. Après tout, l’important n’est pas d’arriver premier à l’équateur pour finir épuisé à l’entrée des mers du sud, véritable porte d’entrée de cette aventure. Alors garre petits marins, garre à la casse les p’tits loups. Mich’Dej a l’habitude de dire « pour arriver premier, il faut d’abord arriver. »
Cette édition ressemblerait à une course au respect des générations. Le vieux (Peyron) en tête, le benjamin (Dejanty) pour clore le défilé.
![]() |
Et puis il y a les autres. Ceux pour qui avoir pu larguer les amarres était déjà réussir l’aventure, tel Norbert Sedlacek, qui pour sa deuxième participation, espère cette fois réussir à boucler le tour, à son rythme… tel Costo dans cette mythique première édition de 1989 parti sur l’ancien Pen Duick III (1967) devenu Cacharel le temps d’une course où tout le monde pensait sans vraiment oser se l’avouer “Combien en reviendront ». |
« Le matin du départ, on était treize à pas trop savoir où on allait. Là-dedans, il y avait un premier, des classés, des fortunes de mer, des malchanceux et un dernier. Ca on le savait et chacun avait tout fait pour être dans la catégorie de ses rêves. Les uns ont réussi, les autres le feront la prochaine fois.
Ce qu’on ne savait pas, c’est ce dont personne ne voulait parler.
Mais la mer n’a retenu personne, elle a simplement donné.
Alors tout est en ordre.
A very good story with a happy end »

Il finira 7ème et dernier en 163 jours accueilli triomphalement sur les pontons de Port Olonna.
« L’essentiel n’est pas de faire les choses mais de les faire avec élégance » aime t’il a rappeler.
Mais revenons à nos moutons…

J’avais 4 favoris pour cette édition : Marc Thiercellin, Bilou (Roland Jourdain), Mich’ Dej (Michel Desjoyeaux), le professeur, vainqueur de l’édition 2000/2001, et Jean Le Cam. Le premier à dématté dans les premières 24h, le troisième a du rentrer au port pour des problèmes d’électronique dès la deuxième journée.
“On va y aller tranquille. Pas la peine de s’afoler, j’y vais à mon rythme. On est pas là pour tout casser, la route est encore longue.”
Tu parles ! Depuis son stop and go aux Sables, Le Mich est au taquet. Il a fait le plein de charbon dans la chaudière et a déjà remonté 9 concurrents.
« Le pépère y va bien, dis donc ! » s’est exclamé Aranaud Boissières, avant dernière victime de l’enragé.

Deux femmes cette année, Dee Caffari et Samatha Davis pour laquelle j’avoue avoir un petit faible. Son Roxy n’est ni plus ni moins que l’ancien PRB de Vincent Riou, vainqueur de la dernière édition, et de Michel Desjoyeaux vainqueur la fois d’avant.
Petit bout de femme, énorme envie. Actuellement 13ème.
Deux petites vidéos pour finir de vous convaincre :
Streaming vidéo par Streamlike
Streaming vidéo par Streamlike
Passage de l’équateur, porte d’entrée vers le sud… Gaffe à respecter la tradition et à ne pas trop froisser Neptune.
La course commence, nos rêves aussi…
Pour suivre les 26 rescapés : http://www.vendeeglobe.org/fr/
Bon vent à tous !




Nouvelle Orléans
Argentine