Blog de Wally

Ce qui est hors des gonds de la coutume, on le croit hors des gonds de la raison. - Montaigne

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Récits de voyages

O sol de Lisboa !

Quelques jours de vacances sous le soleil de Lisbonne pour oublier la grisaille estivale française. Une ville toujours aussi rayonnante.
Deux souvenirs ramenés de cette escapade :

Les pasteis de Belem

Prenez une none, des oeufs, du sucre, de la cannelle, un peu de pâte feuilletée.
Laissez la none casser les oeufs et partir avec les blancs pour se tailler la coiffe en pointe (avec tout le respect que je lui dois). Avec les jaunes préparez une crème onctueuse que vous verserez dans des petits moules préalablement recouverts avec la pâte feuilletée.
Passez au four et servez tiède saupoudré de sucre glace et surtout de cannelle.
Une recette diabolique créée par des nones. Dieu serait-il parfois d’inspiration démoniaque ?

Si vous allez un jour au Portugal vous trouverez un peu partout de ces Pasteis, mais surtout ne cédez pas. Les seuls qui vaillent la peine d’être mangés sont à Belem (quartier à l’ouest de Lisbonne). L’endroit s’appelle… « Pasteis de Belem ». Vous devriez trouver, il y a la queue jusque sur le trottoir.
Vous pourrez les savourer accoudé au comptoir ou, avec un peu de chance, assis avec une tasse de thé. Bom apetite.

Une soirée Fado

Allez à Lisbonne et ne pas profiter d’une soirée pour écouter du Fado, c’est un peu comme aller au Mac Do et vouloir absolument prendre une salade… Un peu fumeuse comme comparaison, je vous l’accorde.
Restait donc à trouver l’endroit, le vrai. Ne pas se retrouver dans un de ces repères à touristes en mal d’exotisme prêts à croquer dans n’importe quelle morue au son plus ou moins juste d’une chanteuse toute fraîchement sortie de son dernier cours de Fado pour les nuls.
Conseillés par l’autochtone, nous nous sommes donc retrouvé au Clube de Fado, au coeur de l’Alfama (quartier populaire de Lisbonne), entourés de Portugais, c’est bon signe, d’un certain âge, c’est encore plus rassurant. Nous étions sur la bonne voie.
L’endroit est plein comme un oeuf. L’accueil est impeccable. Il nous faut attendre une bonne demi-heure pour pouvoir enfin accéder à l’antre. Nous prenons place dans un coin.
A la table voisine, un coq sur le retour, le poil luisant ramené en arrière, gominé jusque sous les aisselles, roucoule deux belles poulettes. La nuit s’annonçait bien.
La soirée avance et les fadistes se succèdent. Une jeune blondinette, bien faite de sa personne, trop nette pour être pour être vrai, aux accents Céline Dionesques pousse des notes qui semblent s’enfuirent aussitôt libérées. Un peu trop braillarde à mon goût. Une brune plutôt quelconque (musicalement parlant), succède à un vieux chanteur, costume noir impeccable sur une voix grave de stentor qui interprète l’émotion d’amours probablement ratées. En fermant les yeux, je me suis retrouvé au coeur du « chanteur de tango », merveilleux livre dont je vous ai déjà parlé. Le fado avait à cet instant des accents de tango.
Il se fait tard. Tous les chanteurs sont passés et la soirée touche à sa fin. C’est alors que dans cette ambiance rouge feutrée, tamisée à souhait pour conférer à la scène la touche romantique qui sied à ce genre d’endroit. C’est alors disais-je, que notre voisin se lève, traverse la petite salle et vient se poser au milieu des deux guitaristes et du contrebassiste. Le poil luit toujours, la chemise s’est légèrement ouverte. Il esquisse un sourire presque gêné. Un murmure parcours la salle. Les lisboetes plus âgés s’agitent sur leur chaise, s’envoient des regards qui en disent long.
Aux premières notes poussées, à peine murmurées, la salle est sous le charme, reprend en coeur les refrains. La voix s’arrête, le public continue. La voix reprend, c’est l’extase. Les femmes ont rajeuni de 20 ans… leurs maris sont ravis. Trois, quatre chansons s’enchaînent et c’est fini. Des pouces se lèvent au milieu des applaudissements. Notre voisin regagne sa place non sans avoir serré quelques mains.
Nous étions assis à côté d’un vedette et nous ne le savions pas.
Honte à nous !


Turquie for ever !

“Turquie sans fatigue” qu’ils disaient. On aurait du se méfier. La puce aurait du comme qui dirait nous gratter l’oreille. Remarque que la méprise a été vite dissipée. A la vue du groupe à l’issue des formalités de douanes plus aucun doute n’était permis. Nous étions bel et bien tombé dans un traquenard. Pris au piège les 2 baroudeurs. 2 sacs à dos au pays des roulettes.
Un papy la tremblotte (fort sympathique au demeurant) avec sa cane et sa femme, une mère de famille azimutée avec ses deux marmots, un marocain caméscope vissé à la main qui ne l’éteindra que revenu à Paris deux semaines plus tard, sa fatma le suivant comme son ombre, l’appareil photo à la main, j’en passe et des meilleurs.
“Marmara, Turquie sans fatigue !” Notre guide nous attendait un panneau à la main. Le point de ralliement accompagné du cri de guerre ! “Marmara », le mot était lâché ! Nous étions tous devenus pour la durée de l’aventure des Marmara ! Et Jésus se leva et dit “Marmara !” Les 35 apôtres le suivirent comme un seul homme…
Touriste de groupe c’est un métier à part. Ca demande des qualités. C’est pas donné à tout le monde. Avoir besoin d’une heure et demi tous les matins pour être prêt. Ne pas aller à gauche à droite tant que la guide ne l’a pas dit, écouter attentivement toutes les digressions de la guide dans le bus et avoir l’air intéressé, faire des photos à la pause photo même s’il n’y a absolument rien à voir, poser des questions stupides ou incompréhensibles à longueur de journée, avoir du mal à marcher plus de 500 m par jour, acheter des souvenirs où et quand on vous le dit, même si c’est plus cher qu’ailleurs, être capable de s’empailler si on vous pique VOTRE place dans le bus, ne pas avoir envie d’aller faire un tour le soir, se méfier de l’autochtone rôdant, prêt à vous sauter dessus au moindre écart.
Elle avait raison la guide de se méfier, le turc est fourbe. Elle savait de quoi elle causait, elle est turque !!
Rassemblant toutes nos forces et bravant les interdits au mépris de danger, nous nous sommes, ayant perdu je le reconnais le sens commun, aventurer dans les rues le soir. Pas une seule agression ou tentative, pas d’ombre planant sur nous, pas de rôdeurs patibulaires et mal embouchés, pas un même un petit regard en coin.
Franchement, la Turquie n’est plus ce qu’elle était. On ne peut vraiment plus se fier à rien.
Faire un voyage en groupe c’est un peu comme jouer à “Jacques a dit” :
– La guide a dit “regardez à gauche la statue d’Attaturk !”
– Ouah comme c’est beau !!!
– La guide a dit “regardez à droite on voit la mer !”
– Ouah comme c’est beau !!! (faut préciser qu’à ce moment la seule vue disponible en catalogue est une vue serrée sur des immeubles de 5 étages dans une zone résidentielle mais ne chipottons pas. Ce doit être un piège alors Ouah, comme c’est beau !!
– Et t’as vu comme il beau le paysage sur la gauche avec le paysan faisant son café au feu de bois au milieu de ses moutons ?
– T’es fou ou quoi, elle a pas dit “la guide a dit ». On va se faire engueuler !! Et madame, il a regardé à gauche alors que vous aviez rien dit. T’as un gage !!
Aller faire la conversation à la marocaine pendant un quart d’heure…
Bref, les deux débutants en touriste de base que nous étions ont vite été largués. Décrochés les baroudeurs. Dépassés par les évènements. Deux vrais cancres. Nous avons d’ailleurs été vite relégués à la seule place qui convenait au manque évident de motivation dont nous faisions preuve : le fond de la classe à côté du radiateur, autrement dit, la banquette arrière sur le moteur.
Et là c’est le cercle vicieux, l’engrenage infernal. Plus tu es au fond, moins tu écoutes. Faut dire qu’au dessus du moteur, tu chopes les informations comme qui dirait par intermittence, au grès des accélérations ou ralentissements de la machine. Au bon vouloir de Gengis, notre bon chauffeur. Celui qui rit mais qu’en turc. Jamais avec le français. Question de bienséance probablement. Moins tu écoutes plus t’es dissipé, plus la connerie te vient, plus les conneries sortent, plus les autres te lancent des regards noirs. Plus tu t’enfonces. La déchéance. Pas facile tous les jours la vie de cancre. Je vous le dis.
Je vous passe le récits des visites toutes plus intéressantes les unes que les autres. Mais il faut quand même que je vous dise que nous avons visité le parc où la Vierge Marie, la vraie, pas celle de Lourdes, a succombé dans les années… il y a longtemps. Pas bêcheuse la drôlesse. Elle a laissé des pleins wagons d’eau qui fait du bien. T’appuies sur le robinet et t’as plus qu’à te servir en eau miraculeuse. Du pur jus de vierge en quelque sorte, d’excellente qualité. Première pression à froid… Une vraie potion magique. Un truc à mettre sur la paille tous les marabouts et autres rebouteux des bas quartiers.
Faut quand même qu’elle fasse gaffe la vierge. Vont finir par s’énerver les gars. Je sais que le bruit court qu’elle aurait quelques relations solides dans le show business du divin mais quand même. Je serais elle, je me méfierai.

Enfin voilà, ne me demandez pas comment c’était la Turquie, je ne l’ai pas vue.
Je suis incollable ou presque sur l’empire ottoman, l’empire byzantin, les seldjoukides et autre hittites. Mais pour ce qui est des turcs, faudra que je refasse un autre tour. “Turquie chez les Turcs ! ».

J’allais oublier. Le seul mot que l’on a appris : Sherefe ! A la vôtre !

PS : Un grand merci à Jocelyne et Denis, Laurence, Hugues et, last but not least, Anne-So.


Argentina : l’aventure continue

Salut les gringos et les gringosa,

Voici la suite des aventures des deux touristos aux pays des mangeurs de viande.
Je ne vais pas vous en remettre une couche mais pour commencer je dois vous dire qu’on s’est fait eclater la panse avec une grillade d’agneaux (je mets agneau au pluriel car il devait y en avoir plusieurs). C’est la specialite du coin (sud du pays). Mais j’arrete la.
La cordilliere des Andes, on en revait, on y est !
On a passe deux jours dans la Suisse Argentine, au coeur des Andes (Bariloche pour ceux qui veulent voir sur une carte). Memes decors, memes petits chalets, meme chocolat. Ya que l’accent qui change. Vraiment surprenant. C’est aussi un repere pour tous les routards nouvelle vague. Imaginez la Suisse envahie de routards hippies. Savoureux melange non ?
On a passe une journee a faire une boucle de 400 km, moitie route, moitie piste, appelee “la routa de los 7 lagos ». Une merveille. Un periple dans les contreforts andins entre montagne et foret ou vous vous retrouvez au detour d’un virage nez a nez avec un lac de montagne de plusieurs kms de long.
Feerique. Un seul de ces lacs aurait ete indique comme valant le detour dans n’importe quel guide de n’importe quel pays. Ici, ils ont eu la bonne idee d’en mettre 7. 7 lacs qui s’egrennent au long de cette route. Quel decors ! Grandiose ! Somptueux ! L’Argentine est vraiment le pays de la demesure. Demesure dans les distances (plus de 4000km de long) donc demesure dans les deplacements, la moindre etape et c’est 20h de bus. Demesure dans la viande, un steack ici, c’est 1/2 kg de viande. Ou nous mettons un lac, ils en mettent 7. Les glaciers font 500 km de long. Bref, tout est grand.
Pour finir cette balade : arrivee dans la pampa en fin de journee, plaine de dizaine de kms de large avec en toile de fond la cordilliere des Andes eclairee par le soleil declinant dans un ciel bleu… Feerique.
Je sais les grincheux diront : “Halte aux superlatifs ! Il en fait trop !” Ils n’ont qu’a venir ici les grincheux. Ca les degrincherisera. Ils verront bien.
J’y peux rien si tout est grandiose, si chaque jour est un nouvel enchantement. On pense avoir vu le plus beau et hop, la fois suivante, c’est aussi beau, et different.
Maintenant cap au sud sur une route parait-il mythique par ici. La route 40.
Elle s’eloigne peu a peu des Andes pour traverser la pampa andine. On croise ca et la des troupeaux de vaches, de moutons, de cheveaux, d’autruches. Je savais pas qu’elles poussaient par la ces bestioles. On a croise aussi nos premiers lamas. Et une quantite de rapaces. Ils doivent attendre que l’on passe cul par dessus tete. Peuvent toujours attendre. J’ai pas prevu de finir en casse croute pour volatiles. Pas aujourd’hui en tout cas.
Je ne sais pas si elle est mythique cette route mais elle est sacrement defoncee. Ce n’est d’ailleurs pas une route mais une piste de plus de 1000 km.
On est coince dans ce que Nico appelle notre boite a sardines. Manque que l’huile. C’est la que tu reve d’avoir les epaules moins larges ou de pourvoir vivre de profil comme les egyptiens. En tout cas, apres 30h de ce traitement, notamment la nuit passee dans ce shaker, elles sont plus bien fraiches les sardines. On serait plutot du genre l’oeil vitreux et les nageoires en berne…
Mais c’est pour la bonne cause. On vient de passer trois jours au coeur du parc des glaciers. Au programme trekking sur glacier, escalade de falaise de glaces et le clou du spectacle, la visite au Perito Moreno, le maitre des glaciers. 5 km de large, 80 m de haut au dessus du lac dans lequel il se jette. Je ne vous en dis pas plus. C’est tellement extraordinaire que les gens restent juste devant, silencieux a le contempler. Mais, c’est loin d’etre calme. Ca gronde, ca craque, des bloques plus ou moins gros se detachent en permanance et viennent s’ecraser dans l’eau comme au ralenti, dans d’immenses gerbes. Vous avez du voir ca en voyant des images d’icebergs a la tele. Ceux qui n’ont pas la patience d’attendre les photos peuvent toujours aller voir sur Internet. Le Perito Moreno.
J’ai encore plein de choses a vous raconter mais je vais m’arreter la. Je vous trouve deja bien courageux d’etre arrive jusque la, a suporter que je vous mettent l’eau a la bouche alors que vous etes coinces dans votre hiver.
On part tout a l’heure pour ce qui est la derniere etape de notre voyage avant la remontee sur Buenos Aires : Ushuaia. Le bout du monde.
Je vous embrasse tous tres fort. Vous envoie tout le soleil possible et un peu de poussiere. Il n’y a pas de raison qu’on soit les seuls a en manger toute la journee.
A tres bientot.


Argentina

Salut les filles,

Fist of all, veuillez ne pas raler sur le fait qu’il n’y a pas d’accent et que de temps en temps un q viendra prendre la place du a, clavier spaniol oblige.

Une semaine qu’on est la et deja l’impression d’etre parti depuis des mois.
Depaysement total.
Premiere bonne suprise, on a beau etre en janvier, il fait 30 a l’ombre, quand on arrive a en trouver. On passe nos journees en shorts, tee shirts, lunettes de soleil vissees sur le nez, a l’aise dans nos tongs.
Deuxieme surprise : Dans ce pays, les gens s’enfilent de la viande comme nous les… glaces rhum raisins (avec pas trop de supplememt chantilly sinon c’est un peu trop lourd et t’as plus vraiment le gout). Je vous parlais donc de cette viande. Une viande mes amis ! Une viande juteuse, une viande fondante, une viande avec un gout… j’ai pas les mots. Faut viendre et gouter. Et une quilmes bien glacee pour arroser tout ca. En bouteille de 1 litre sinon t’as pas assez !
Plutot que de se bqttre pour arreter les guerres, feraient mieux de se battre pour que toute la planete puisse manger cette viande. Et puis le ventre plein, t’as plus envie d’y aller a la guerre.
Sus au prix Nobel de la paix ! Vive le prix Nobel de la viande ! Un prix Nobel de la viande, ca aurait de la gueule non ? Le president argentin viendrait cherche son prix (accorde a l’unanimite du jury) une serviette autour du cou.
J’imagine d’ici le grandiose de la scene.
Mais je m’egare. L’Argentine c’est aussi Buenos Aires (BsAs), vieille superbe, agreable, enorme tout en gardant taille humaine. Avec son quartier bariole de la Bocca, quartier ou le dieu argentin, Diego Maradona a fait ses debuts. Une petite enseigne y signale d’ailleurs que si Pele est le roi, Dieu est argentin…
Il y a aussi le quartier San Telmo avec son atmosphere un peu passee, presque nostalgique. On y sent les fastes d’un passe qui du etre beau. C’est devenu le quartier des antiquqires, du cinema et du tango (cliche quand tu nous tiens). En meme temps, se tapper des milliers de km et ne pas avoir droit a un petit cliche de temps en temps, c’est gache ! Deja qu’on essaye d’eviter le look neuneu : bermuda a fleurs avec le tel portable en bandouliere, l’appareil photo dans une main et le guide du routard dans l’autre.
Enfin, on s’eloigne du sujet qui etait San Telmo. Je vous disais donc tout le bien que je trouvais a ce quartier aui a la bonne idee d’abriter le Desnivel, petit resto sympa ou on vous sert les meilleures parillas de BsAs (viande grillee a la maniere de par ici). Faut vraiment que j’qrrete avec cette viande, vous allez croire que je suis devenu came. Remarque…
Enfin, apres BsAs, 18h de bus pour remomter au nord et visiter les restes des missions jesuites en pays guaranis. Ceux qui ont vu le superbe film “Mission” comprendront, les autres ont qu’a se le louer, le telecharger (Bouh les pirates), ou rester ignards. C’est leur probleme. La troisieme solution coute moins cher et est assez repandue. On a surtout vu les somptueuses, le mot est faible, chutes d’Iguazu, sur la frontiere avec le Bresil et le Paraguay. Si vous passez par la, n´hesitez pas a passer au Bresil pour les voir de la bas, c’est enorme ! Cote bresilien, pour voir l’ensemble, cote argentin pour voir les details. Faut dire que le site est grandiose. 275 chutes sur 2,5 km, 72 m de haut (niagara ne font que 47 m, des nains!) sur plusieurs niveaux qui se jettent les unes dans les autres au milieu de la jungle. C’est epoustouflant.
Vous n’echapperez pas aux photos a mon retour. Et si vous etes sages, matinaux et silencieux, et que vous acceptez de marcher quelques kms en foret sans guide et troupeau de neuneus, vous pourrez admirez des toucans. Cerise (a gros bec) sur le gateau.
On a depuis tourne la page Jungle Fever pour se tapper deux jours de bus et traverser la pampa. La pampa, pour ceux qui n’ont jamais vu de photo, c’est comme la beauce, en plus grand, avec les champs de colza en moins et les touffes d’arbustres ou d’herbes en plus. Ca pourrait etre chiant mais allez savoir pourquoi, c’est beau.
Nous voila donc dans la cordillieres des Andes. Au programme, ballade en montagne, trekking sur glacier et ballade en bateau. Apres descente sur Ushuaia pour remonter a BsAs et rentrer a la maison (snif). Mais nous n’en sommes pas encore la. Il nous reste une dizaine de jours des kms de bus et quelques bouchees de viande par ci par la…

Je vous embrasse tous.
Pofitez bien de l’hiver bande de veinards !!!
Hasta luego,
W.

PS : On a repere un resto pour ce soir ou on mange parait-il les meilleures parillas d’Argentine. On vous dira…